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 Le Standard est-il désavantagé par l'arbitrage ?

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Ben
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MessageSujet: Le Standard est-il désavantagé par l'arbitrage ?   Mer 14 Fév - 0:12

Le Standard et l’arbitrage, voilà un thème qui alimente régulièrement les pages des médias sportifs et les discussions entre supporters. Syndrôme de Caliméro pour les uns, victime d’un grand complot pour les autres et, au milieu de ces extrêmes et au fil du temps, des coups de gueule, des interrogations, des phases de jeu et leurs interprétations, des décisions étonnantes, des polémiques, des recours…

« Le Standard perd, chaque saison, de 8 à 10 points à cause de l’arbitrage », déclarait Tomislav Ivic après son premier passage comme entraîneur. Réalité ? Ecran de fumée pour cacher d’autres problèmes ?

« Cette saison, nous n’avons pas été lachés dans la course au titre à cause du groupe ou sur notre valeur. Si on entame une saison avec un handicap de 10 points car on sait que les arbitres sont plus cléments avec d’autres, cela ne sert à rien. Bon, on n’a pas été parfaits et nous avons également nos responsabilités. Le Standard a posé le débat de l’arbitrage. Tout le monde en convient : il y a un gros problème. Quand on fait la différence des cartes jaunes ou rouges, et des pénaltys injustes ou oubliés, je dis que le Standard a été privé de dix points par rapport à Anderlecht et Bruges. (…) La solution passe par la compétence du corps arbitral, je ne doute de l’honnêteté de personne, mais il faut du sérieux et du professionnalisme, etc. », se lâche Luciano D’Onofrio, dans le Foot Magazine du 16 mai 2001.

Il poursuit sur le même thème, dans le même hebdo, le 9 octobre 2002 : « Je reste persuadé que les arbitres sont intègres. Mais si tel est le cas, je ne peux qu’en déduire qu’ils font preuve d’incompétence. C’est alors à la Commission centrale des arbitres de prendre ses responsabilités. »

Le débat est revenu régulièrement sur la place publique, notamment depuis l’arrivée de Michel Preud’homme en décembre 2000. Il n’a jamais hésité à critiquer publiquement certaines décisions qu’il estimait défavorables au club. Au point d’exaspérer ses collègues entraîneurs et même Alphonse Costantin, directeur général du club et ancien arbitre, lui demandera de mettre un bémol à ses sorties médiatiques.
Ainsi dans le Foot Magazine du 28 novembre 2001 : « J’attends de Michel Preud’homme qu’il trouve des solutions. Me parler de la chance, des blessés, de la partialité des arbitres, non ! Ce n’est pas en ayant des réactions négatives que l’on met les hommes en noir de son côté. Ils sont honnêtes, mais essuyer sans cesse des critiques, voir un coach se lever, gesticuler, shooter dans le sac du soigneur, ça agace. Indispose. Après, faut pas se plaindre ! »
Ce que MPH fera, dans un premier temps : « En Belgique, on ne peut rien dire sans provoquer la colère d'analystes sans doute jaloux. Je n'invoquerai plus la moindre excuse. Et tant pis si le Standard doit être plus fort que les autres pour atteindre ses objectifs...»

Mais il retrouvera vive une certaine verve... « Chaque joueur qui est passé par ici, que ce soit Meyssen, Söderström, etc, se demande pourquoi les arbitres s'acharnent tellement sur le Standard. Nous avions pris le parti de ne plus nous en plaindre mais cela ne sert visiblement à rien. » (DH, 2/12/2003)

D’autres personnes au sein du club abonderont régulièrement dans son sens. Ainsi, Dominique D’Onofrio : « J'ai l'impression qu'il y a un règlement à deux vitesses et qu'il existe un règlement pour le Standard et un autre règlement pour les autres équipes. » (DH, 1/12/2003)
"Que pouvons-nous faire? Puiser une énergie supplémentaire dans ces éléments extérieurs contraires. Cela fait sept ans que je suis à Sclessin et les mêmes constatations ressurgissent! Je suis révolté: rien n'a changé. On n'éprouve toujours aucun respect à l'égard de notre matricule. Pourquoi? Tous les joueurs qui débarquent chez nous en viennent un jour, eux aussi, à se poser ces interrogations. (DH, 27/1/2006)

Pierre François : « On ne demande pas à être avantagés, simplement à ce que tout se passe de la même manière pour tous les clubs. (…) J’ai l’impression qu’au bout du compte, la balance nous est défavorable. » (Foot Magazine, 2 juin 2004, p.40)


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MessageSujet: Re: Le Standard est-il désavantagé par l'arbitrage ?   Mer 14 Fév - 0:15

Gros incidents à Gand

Le 14 mars 2004, le Standard se déplace à Gand. Malgré un premier tour prometteur, les Rouches stagnent. Ils sentent Bruges revenir à toute allure dans la lutte à la 2e place, synonyme de qualification pour le tour préliminaire de la Ligue des Champions. Le Standard ne fera pas mieux qu’un 0-0 à L’Ottenstadion. En fin de match l’arbitre Joeri Van de Velde ne siffle pas de pénalty après une faute évidente sur Emile M’Penza dans le rectangle. Cet incident de jeu déclenche la colère des Standardmen.
Emile M’Penza déclare que le football belge est ‘corrompu’ et défonce une porte de vestiaire à coup de pied. Un steward gantois est bousculé.
Luciano D’Onofrio et une personne de son entourage pénètrent dans la zone neutre. Luciano D’Onofrio traite l’arbitre de ‘voleur’ et Dragutinovic s’interpose pour empêcher que des voies de fait soient commises sur la personne de l’arbitre.

Dès le lendemain, le club présente ses excuses à Gand et indemnise le club pour les dégâts provoqués. Des procès-verbaux ont cependant été établis par la police.
Le 19 mars, Luciano D’Onofrio s’explique sur ces incidents. Extraits de l’interview publiée dans la Dernière Heure.
«Les raisons de ces circonstances n'ont échappé à personne. La réaction qui s'est ensuivie a peut-être choqué certaines personnes, et je m'en excuse auprès d'elles. Moi, je n'ai rien calculé. C'était une réaction instinctive. Je ne discute pas de la forme ou de l'endroit. Je laisse à chacun la liberté d'apprécier ou pas. Ces événements ne sont pas de nature à faire reculer le Standard. Il ne faut pas voir dans cet enthousiasme excessif un aspect négatif d'autant qu'il n'y a pas eu d'incidents graves. Il y a bien eu des mots mais aucun échange de coups. Je n'ai levé la main sur personne. Cela ne m'a pas empêché de m'excuser auprès du responsable de la sécurité, d'un de ses stewards et des dirigeants gantois »
«Tout cela ne serait pas arrivé s'il n'y avait pas eu toutes ces erreurs d'arbitrage. Tout le monde les a minimisées. Attention, je n'ai jamais affirmé qu'elles étaient intentionnelles mais j'ai remarqué qu'elles se répétaient assez régulièrement... (…)
«Ecoutez! Il y a six ans que ces mêmes erreurs se reproduisent et il n'y a jamais eu de violence.»
« J'ai tenu certains propos dans le feu de l'action, et je les assume. Je me suis excusé auprès des dirigeants gantois, des responsables de la sécurité. L'arbitre s'est-il excusé du préjudice qu'il avait causé au Standard?»
« Nous ne demandons pas de faveur mais que personne ne nous empêche d'atteindre nos objectifs.»
« On ne peut s'empêcher de ressentir une injustice sportive lorsque la gestion des décisions arbitrales n'est pas équivalente. Dans le doute, les décisions sont souvent défavorables au Standard. Maintenant, c'en est trop. On ne peut plus jouer avec cela. Ça devient impossible. Sur une même journée, le Standard peut perdre quatre points sur un même rival. A la fin de la saison, les conséquences sont énormes. Certains pensent que ce n'est pas important. Je ne suis pas d'accord...»


Pour les faits de Gand, Luciano D’Onofrio ne pourra être sanctionné par la fédération car il n’occupait, à cette époque, aucune fonction officielle dans le club. Sur base de la loi ‘football’, il sera néanmoins interdit de stade durant trois mois en 2006.


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MessageSujet: Re: Le Standard est-il désavantagé par l'arbitrage ?   Mer 14 Fév - 0:18

Des chiffres

Visé par l’arbitrage, le Standard ? Comme précisé ci-dessus, chacun a son avis sur la question.
Les problèmes d’arbitrage sont néanmoins réels dans le championnat de Belgique, et de plus en plus médiatisés, discutés et même passés à la loupe dans les émissions sportives à la télévision.
Sous le titre "Anderlecht champion du pénalty", la Gazette des Sports a analysé, dans son édition du 9 août 2006, les statistiques des 4 grands clubs pour les dix saisons précédant celle de 2006-2007.
Cela donne ceci.

Pénalties en faveur :
Anderlecht : 85
FCB : 69
Genk : 53
Standard : 57

Pénalties sifflés contre (solde pour/contre) :
Anderlecht : 35 (+ 50)
FCB : 32 (+37)
Genk : 44 (+ 9)
Standard : 42 (+ 15)

Cartes jaunes :
Anderlecht : 484
FCB : 471
Genk : 530
Standard : 619

Cartes rouges :
Anderlecht : 25
FCB : 33
Genk : 58
Standard : 61

Ce sont des chiffres ‘bruts’, dont chacun tirera les conclusions qu’il veut. Un nombre plus élevé de pénalties pour une équipe peut s’expliquer, par exemple, par une présence supérieure dans le rectangle adverse. Ou le fait de compter en ses rangs des joueurs techniques, contre lesquels une faute constitue souvent le dernier recours.
A moins d’une propension à siffler plus facilement pour les plus grands clubs ? Dans le dossier de la GDS, Marcel Javaux, ancien arbitre, défend sa corporation : « Dans un stade bien garni, il est logique qu'un arbitre soit un peu plus influençable. C'est humain et totalement inconscient. Je trouve honteux qu'on accuse les arbitres de succomber à la pression des grands clubs. Si quelqu'un avait essayé de me mettre la pression avant mes matches, je vous assure qu'il l'aurait senti. C'est toujours facile de s'en prendre aux arbitres."

Et les avis varient aussi selon la vareuse que l’on porte. Voyez plutôt les propos de Didier Dheedene, le 25 janvier 2007, à la DH. Il joue alors au GBA, mais a porté la vareuse mauve de 1997 à 2001. « Il ne faut même pas se poser la question de savoir si Anderlecht reçoit plus facilement un pénalty : c’est comme ça, point ! ».
Dans le même article, Aimé Anthuenis, ancien entraîneur des Mauves et directeur technique au Germinal Beerschot, affirme que : « Indirectement, Anderlecht est avantagé. Par la pression de ses 25 000 supporters et parce qu’on donne moins facilement une jaune à Goor qu’à un inconnu du GB. C’est humain. »

La Gazette des Sports, dans son article du 9 août 2006, met également en évidence le cas d'Ivica Mornar. L’attaquant croate a joué de 1998 à 2001 au Standard. Il passe ensuite au Parc Astrid où il jouera jusqu’en janvier 2004.
Voici ses statistiques en matière de cartes.
Au Standard : 69 matches joués, 18 cartes jaunes et 1 rouge.
A Anderlecht : 59 matches joués, 5 cartes jaunes.
Commentaire de la Gazette des Sports : "Même s'il a joué dix matches en moins pour Anderlecht, la statistique est quand même frappante. Le Croate jouait pourtant à la même position et de la même manière.... A l'époque, il n'avait pas hésité à affirmer qu'il bénéficiait, au Parc Astrid, d'un traitement de faveur."
"Je garde également le souvenir de trop nombreuses cartes jaunes reçues au Standard alors que je n'étais pourtant pas un joueur méchant. On me cherchait. Cela a été plus facile à Anderlecht..." , confirmera l'attaquant au même quotidien, le 5 avril 2007.


Dernière édition par le Jeu 5 Avr - 11:41, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le Standard est-il désavantagé par l'arbitrage ?   Mer 14 Fév - 0:22

Les cartes pleuvent

Le petit Brésilien Wamberto a un jour déclaré : « Depuis que je suis passé de Mons au Standard, je me sens moins protégé par les arbitres et c'est moi qui prends les cartons jaunes.»
La saison 2005-2006 se caractérise par un duel Anderlecht-Standard pour le titre. Après 11 journées, le Standard est leader, non seulement au classement général, mais aussi à celui des cartons reçus : 27 jaunes et 3 rouges ! «Favorise-t-on le jeu offensif? Pourquoi Anderlecht est-elle l'équipe la moins sanctionnée? J'ai l'impression qu'on ne nous pardonne rien. Je me pose des questions », affirme Dominique D’Onofrio, l’entraîneur, dans la Dernière Heure du 26 octobre 2005.
Le journaliste du quotidien précise dans cet article que : « Aux dires de certains joueurs, c'est aussi la pression (mais cette fois de mener la course) qui explique, en partie, le grand nombre de cartons pris cette saison... Cette statistique, qui entraîne de nombreuses suspensions (comme dimanche à Mouscron), est-elle de nature à hypothéquer les chances de titre du Standard? Possible: depuis la saison 1995-96, jamais un club champion n'affichait un tel bilan après 11 journées... »

Luciano D’Onofrio, attaqué par la presse flamande après les incidents de Gand, affirmait qu’il ne voulait pas communautariser le débat. La Dernière Heure souligne néanmoins dans l’article qu' «au niveau de la moyenne annuelle, les clubs wallons ont d'ailleurs été plus avertis que les clubs flamands. Tous les ans sauf en 1996-97... »

Le hasard veut que le match qui suive la parution de cet article soit un déplacement du Standard à Mouscron. Les Rouches s’y inclinent 2-1 mais une phase va déclencher la polémique. Elle implique Mémé Tchité, bénéficant d’un avantage de l’arbitre Gumienny après une faute sur lui et… aussitôt sifflé hors-jeu alors qu’il s’apprêtait à marquer. Invoquant une violation des lois du jeu, le Standard demandera que le match soit rejoué. Un recours qu’il abandonnera, visiblement de guerre lasse, plusieurs mois plus tard.

A la fin du premier tour, après un nul blanc à Sclessin contre Roulers, Michel Preud’homme, directeur technique que Standard, lachera une phrase lourde de sous-entendus qu’il refusera d’expliciter: « Tout rentrera bientôt dans l’ordre ».

Parallèlement à la polémique mouscronnoise, le Standard introduit de nombreux autres recours quant aux deux matches de suspension infligés à Ogushi Onyewu après une exclusion directe au GBA en septembre 2005, et le chevauchement de ces matches avec un autre suspension de deux rencontres. Une histoire qui se terminera pas une décision du Tribunal Arbitral du Sport en 2006, suspendant Onyewu pour le match au Sporting d’Anderlecht qui se jouera… plusieurs semaines plus tard. Une première dans l’histoire du championnat, surtout dans un match capital pour le titre.
Dans le Foot Magazine du 26 mars 2006, Onyewu se ‘lache’ : « Il y a clairement des gens qui sont pro-Anderlecht et anti-Standard à la fédération. C'est dégueulasse. (...) Je suis visé par les arbitres, c'est ça la vérité! Par les arbitres et par le comité de l'Union Belge. (...) Le Standard dérange en Belgique, c'est quand même assez évident pour tout le monde, non? »

(Pour les détails quant aux sagas mouscronnoise et Onyewu, nous vous renvoyons à la partie Chronologie’ du présent dossier).

En tout cas, au terme de la saison 2005-2006, le Standard trône en tête… du classement des cartes jaunes avec 78 bristols. Avec 35 cartes jaunes, Anderlecht, lui, occupe la dernière place. Au niveau des exclusions, le Standard figure en 2e position avec 8 cartes rouges et Anderlecht à l’avant-dernière avec deux. Entre l’acharnement arbitral invoqué par les uns, et l’incapacité à gérer nerveusement la course en tête avancée par les autres, que chacun se forge sa propre opinion…

Vous le constatez aux dates des différentes déclarations (et il y en a eu d’autres), le débat est constant, récurrent, et reste vif. Après l’incroyable match FC Bruges-Standard (4-4) du 10 décembre 2006, Michel Preud’homme, redevenu entraîneur des Rouches, laisse à nouveau parler sa colère : "Je l'ai déjà dit, j'ai décidé de ne plus en parler car on me dit alors que je cherche des excuses faciles, on traite le Standard de Caliméro . Mais je n'oublie pas et je travaille en conséquence. C'est fataliste mais j'espère que cela changera. Tout le monde a vu qu'il y avait un problème, dimanche. Mais ce sont les joueurs eux-mêmes qui m'ont interpellé sur le sujet. Je leur ai dit qu'ils pouvaient faire des déclarations s'ils le souhaitaient. Ce qui les frustre, ce ne sont pas les mauvaises décisions car ils savent qu'il y en a des deux côtés. Mais ils ont l'impression qu'ils ne peuvent pas se permettre ce qu'on permet à leurs adversaires. »

Saison 2006-2007

Les polémiques ne sont pas prêtes de s’éteindre après l’arbitrage de Peter Vervecken en finale de la Coupe de la Belgique avec un pénalty non sifflé pour une faute de Valgaeren sur Jovanovic. Une décision qui entraîna le courroux de Michel Preud’homme et son renvoi dans les tribunes : "Je suis monté sur le terrain. Le 4e arbitre m'a rappelé logiquement à l'ordre mais je lui ai dit: "Toi aussi, va à ta place! Au-de là des primes, de l'argent, cette Coupe, nous voulions la ramener pour vous, les supporters, et pour le club. Hélas, certaines personnes en ont décidé autrement. » De nouveau, une phrase pleine de sous-entendus.

Mais penchons-nous sur les chiffres de cette saison. Que constate-t-on ? Que le Standard est l’équipe qui a reçu le plus de cartes jaunes (76) pour 59 au Racing de Genk (12e place), 49 au FC Bruges et 42 à Anderlecht qui occupent… les deux dernières places de ce classement. Au nombre des cartes rouges, le Standard (5) devance également Genk et Bruges (3) ainsi qu’Anderlecht (2).
Au nombre des fautes sifflées contre, le Standard devance nettement Anderlecht qui ferme aussi la marche de ce ‘classement’ (615 pour 453). Quand il s’agit de siffler les fautes ‘en faveur’, le Standard (574) se classe derrière le FC Bruges (603) et Anderlecht (595). Comme l’écrit la Gazette des Sports dans son édition du 24 juin : « Certaines frustrations à Sclessin trouvent-elles leur explication ? »
Ces chiffres sont finalement dans la tendance des années précédentes. Pour les explications, à nouveau, nous laissons le lecteur seul juge.








__________

Pour accéder aux autres parties du dossier :

La page home du dossier
Introduction
Index alphabétique
La liste des mises à jour
Les acteurs
Les statistiques
Un bilan en questions
La chronologie
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