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 Robert Louis-Dreyfus

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MessageSujet: Robert Louis-Dreyfus   Mar 13 Fév - 22:11

Robert-Louis Dreyfus est né en 1936.

La fortune de sa famille trouve son origine dans le commerce de grain développé au milieu du 19e siècle par son aïeul Léopold Dreyfus.
RLD, comme on l’appelle parfois, fréquente d’abord l'Ecole des dirigeants et créateurs d'entreprise (EDC, la plus ancienne école de commerce privée de Paris) avant de partir aux Etats-Unis où il décroche un prestigieux MBA à la Harvard Business School.

Cette qualification lui permet de quitter la compagnie familiale pour rejoindre la société IMS où il va réaliser son premier coup fumant en affaires. En 1981, il intègre cette entreprise américaine, spécialisée dans les études de marchés médicaux et pharmaceutiques. Le PDG meurt peu de temps après son arrivée et c’est lui qui en prend les commandes. Avec succès, il développe la société, notamment avec l’aide d’un certain Tom Russel. En 1989, il revend IMS et encaisse 1,8 milliard d’anciens francs belges.

Il est alors appelé au chevet de Saatchi & Saatchi, une des plus grandes boîtes publicitaires au monde, dont les finances sont catastrophiques. Le propriétaire, Charles Saatchi, et Robert-Louis Dreyfus se seraient, raconte-t-on, connus autour d’une table de poker, l’une de ses passions. Compagnons de parties de cartes ou pas, l’heure de restrictions a sonné: ventes d’immeubles, de tableaux de très grande valeur, de voitures de luxe, de filiales mais aussi plus de 2000 licenciements. Les salaires des patrons sont également rabotés et comme il prêche le bon exemple, le sien est réduit de moitié. Avec un redressement de la société à la clé : elle génère à nouveau des bénéfices et son endettement a diminué d’environ 65% au moment où il va la quitter.
Une nouvelle réussite qui lui forge une solide réputation dans le monde des affaires.

En 1993, il se penche sur un autre grand malade, l’équipementier sportif Adidas. Depuis trois ans aux mains de Bernard Tapie, la marque aux trois bandes ne fait pas le poids face au géant américain Nike. Dreyfus, par l’intermédiaire du Crédit Lyonnais, va la reprendre en main. Bernard Tapie lui vend Adidas pour 2 milliards de francs français. Nouvelles coupes sombres, comme chez Saatchi, avec le licenciement d’un tiers du personnel, une délocalisation des usines en Asie et le limogeage de l’ancienne direction qu'il remplace par ses propres hommes. Est-ce ce côté impitoyable de l’homme d’affaires qui a fait écrire à un journaliste du Monde que : “La seule chose qu’on puisse prévoir est que quand il nomme quelqu’un, il prépare un coup contre lui.” ? Mais ça marche… Campagnes de marketing et introduction à la Bourse de Francfort suivent. Entre 95 et 96, le chiffre d’affaires évolue de 11,9 à plus de 15 milliards de francs français. Il fera passer Adidas du 6e au 2e rang mondial.

D’Adidas et de Tapie à l’Olympique de Marseille, il y a quelques pas. Qu’il franchit en décembre 1996, avec la bénédiction de la mairie de la cité phocéenne et par le biais d’une société baptisée ‘Eric Soccer’. L’ambition avouée est de redresser un ancien champion d’Europe tombé les abysses du football français et européen. Par passion du foot (nous y reviendrons plus loin) : “Vous devez savoir qu’on n’entre pas dans le monde du football pour le fric. Personnellement, en tout cas, je m’implique dans le monde du foot pour d’autres motifs. En priorité, je l’ai dit, par plaisir. Mais encore parce que j’estime avoir une petite mission sociale à remplir. Ainsi, à Marseille, on est fou de foot et vous savez comme moi que la vie sociale en général n’y est pas simple tous les jours. Nous devons donc tenter de réconforter ces gens et le football nous en donne un peu les moyens.“
Passion, mission sociale, mais aussi, paraît-il, volonté de ne pas laisser tomber l’OM aux mains d’un groupe américain piloté par IMG-Mac Cormack, proche de Nike, donc concurrent d’Adidas.

Le 14 mars 2000 à Saint-Moritz, il annonce néanmoins son prochain départ d’Adidas. Il ne sera effectif que le 8 mars 2001.

Entretemps, en l’an 2000, il retrouve le groupe familial Louis Dreyfus en qualité de président de LD Com (Louis Dreyfus Communications), une société de construction-exploitation de réseaux câblés et de services aux opérateurs téléphoniques. Il crée ainsi l’opérateur de télécommunications Neuf Cegetel en 2002.

Le 31 octobre de la même année, les droits sportifs de la société en redressement judiciaire KirchMedia, comprenant notamment ceux de la Coupe du monde de football 2006, sont définitivement cédés à la société suisse KirchSport AG, société qu’il soutient avec un homme d'affaires suisse, Christian Jacobs. Il est alors question d’un investissement de 300 millions d’euros. En mai 2004, il confie à l’Express : “Mon seul moteur, c’est le plaisir. J’ai toujours fait en sorte dans ma vie, moi qui n’ai plus de patron depuis l’âge de 30 ans, de n’avoir de comptes à rendre à personne, sauf à mes actionnaires, le tout en essayant de m’amuser.”

La fortune de la famille Dreyfus est estimée à 2,5 milliards d’euros, ce qui la place en 200e position sur la liste des fortunes mondiales. Pourtant, il ne s’estime pas riche : “Bill Gates est riche. Moi, je suis simplement à l’aise. J’ai des plaisirs assez simples. Regarder un match de foot chez moi, avec une bière et des chips, n’a pas de prix (…) Je donne environ un tiers de mes revenus à des oeuvres caritatives”, déclare-t-il dans le Standard Magazine d’août 2003.


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MessageSujet: Re: Robert Louis-Dreyfus   Mar 13 Fév - 22:13

Brillant en affaires, malheureux en foot

La passion de Robert-Louis Dreyfus pour le football remonte à 1974, lorsqu’il suit de près toute la Coupe du monde de football en Allemagne.
En décembre 1996, il prend donc les rennes de l’Olympique de Marseille qui remonte de D2. Peut-être soupçonne-t-il déjà les difficultés à venir lorsqu’il déclare : “On se cassera la gueule en essayant. Je vais peut-être m’y brûler comme un papillon, mais tant pis.”
Il injecte près d’un milliard de francs belges dans le club en deux ans et comprend très vite qu’il a mis les pieds dans un volcan : “Diriger l’OM est la chose la plus compliquée que j'ai faite. A côté de ça, Adidas, c’est du petit lait.”

Les succès sportifs ne sont pas au rendez-vous puisqu’à l’heure actuelle, le palmarès de l’OM est toujours vierge depuis son arrivée. Seuls faits ‘de gloire’, deux accessions à la finale de la Coupe de l’UEFA : en 1999 où les Marseillais s’inclinent par 3 buts à 0 face aux Italiens de Parme et en 2004 où ils perdent 2-0 face à Valence.

A ces échecs et de nombreux conflits internes, s’ajoutent bien des soucis avec la justice. Le 16 avril 2002, l’OM est perquisitionné. Robert-Louis Dreyfus est entendu, comme témoin, le lendemain car la justice dispose de dénonciations faisant état d’une infiltration du milieu criminel marseillais au sein du club.

Autre tuile : une inculpation, puis une condamnation, en juin 2006, à trois ans de prison avec sursis et à 375 000 euros d’amendes pour abus de biens sociaux dans le cadre de transferts de joueurs effectués à l’OM entre 1997 et 1999. Il a interjeté appel de cette condamnation et le procès s’est tenu devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence entre le 18 et le 22 juin 2007. Il a finalement été condamné en appel, le 17 octobre 2007, à dix mois de prison avec sursis et à une amende de 200.000 euros.

Des problèmes judiciaires qui, combinés aux résultats sportifs médiocres, semblent avoir raison de sa passion. En février 2007, des rumeurs font état de la cession de l’OM à un repreneur canadien, Jack Kachkar. Le prix ? De 100 à 150 millions d’euros. Louis-Dreyfus a investi 200 millions d’euros à l’Olympique de Marseille.
Même si la transaction a échoué, faites le compte, il était prêt à perdre, au bas mot, 50 millions d’euros, pour se débarrasser du club phocéen…


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MessageSujet: Re: Robert Louis-Dreyfus   Mar 13 Fév - 22:19

Aucun ‘standard’ ? Vraiment ?

Un journaliste a dit un jour de Robert Louis-Dreyfus qu’il “ne répond à aucun standard”. Il y en a cependant un auquel il a bel et bien répondu, c’est celui de Liège.

En mars 1998, année du centenaire du club, le duo Duchêne-Lesman (diamantaire anversois qui est alors l’un des bailleurs de fonds du club) recherche de nouveaux investisseurs car la situation financière des rouches est catastrophique.

Par l’intermédiaire de l’agent de joueurs Luciano D’Onofrio (lire par ailleurs), RLD et sa société ‘Eric Soccer’ vont débarquer à Sclessin. “C’est mon amitié avec Luciano D’Onofrio qui m’a amené à Liège. Il me l’a demandé”, expliquera-t-il dans le magazine du club en août 2003.
Il se sont connus via Bernard Tapie, ami de D’Onofrio. Foot Magazine explique dans son numéro du 5 avril 2006 que “D’Onofrio a plus que probablement permis à RLD de reprendre Marseille dans de bonnes conditions.”

La nouvelle de la reprise est officiellement annoncée le 17 juin 1998.

Malgré cette amitié pour D’Onofrio, que vient faire un grand patron français dans un club belge en difficultés ? “Une histoire personnelle, un coup de foudre. Le souvenir de grands clubs mythiques, dont le Standard et son épopée en Coupe d’Europe qui s’est achevée au Stade de Reims”, déclare-t-il alors. Coup de foudre, ok pour la version sentimentale de l’affaire, mais ‘business is business’ et la mariée subit un check-up complet.
L'avocat Jean-Marie Defourny, à l'époque administrateur du Standard, raconte au Soir du 9 novembre 2002 que “les négociations ont duré des semaines. Un audit financier a été mené par Angeloglou, un expert-comptable parisien. Dans le même temps, un audit juridique a été dirigé par le cabinet bruxellois Gregoire pour analyser toutes les conventions existantes. La reprise a donc fait l'objet d'investigations approfondies pour une mise à jour complète de la situation existante.”

Dreyfus aurait investi alors un milliard d’anciens FB dans le sauvetage du matricule 16.
Pour quelles ambitions sportives ? Lors de la conférence de presse de présentation des nouveaux actionnaires, on évoque une qualification en UEFA au terme de la saison 1998-1999 et une participation à la Champion’s League la saison suivante.

Dans le Foot Magazine n°43 du 21 octobre 1998, il affirme également ceci : “Je ne peux pas avoir de deuxième club en France, mais j’ai besoin d’un centre de formation. L’idée d’en situer un à Liège va être développée. (…) On peut viser le haut du tableau, à Liège et à Marseille, tout en ayant une magnifique pépinière de jeunes en commun. (…) Le Standard ne sera jamais un faire-valoir de Marseille. Un de mes buts est de gagner le championnat de Belgique la saison prochaine, si tout va bien et il y aura des ponts entre les deux clubs.”

Comme à Marseille, il déclare également : “Le football est cerné de dangers, mais je vais essayer et on verra bien dans deux ou trois ans si je me casse la gueule ou pas.”

Entretemps, il a installé ses hommes de confiance au club. Luciano D’Onofrio, agent de joueurs, dirige dans l’ombre. Son ami suisse, Reto Stiffler, entre au Conseil d’administration en tant qu'administrateur-président d'Eric Soccer. Il présidera le club en l’an 2000. D’autres proches y figurent également : Martin Steinmeyer et Maurizio Delmenico.
Tomislav Ivic devient entraîneur. RLD le présente dans l’article cité supra comme “le meilleur transfert du Standard. (…) Tomislav Ivic n’est pas qu’un brillant coach. Il a aussi un fameux oeil sur les jeunes.”

Mais sur le plan des résultats sportifs, Robert-Louis Dreyfus ne sera guère plus heureux à Sclessin que sur la Canebière. Lui qui déclarait au magazine du club, dès sa prise de pouvoir : “Si, à plus ou moins long terme, disons dans quatre ou cinq ans, le Standard ne parvient toujours pas à décoller, là, bien sûr, on devra faire son mea culpa. Mais, entre nous, je n’envisage pas cette éventualité.”

Avec deux finales de Coupe de Belgique perdues en 1999 et 2000, l’objectif de la qualification en Coupe de l’UEFA ne sera pas atteint avant la saison 2000-2001.
Celui d’une participation à Ligue des Champions ne l’a toujours pas été à ce jour. Il s’en est fallu de peu, le Standard finissant 2e le saison 2005-2006 alors que le titre de champion donnait un accès direct aux poules de la plus lucrative des compétitions européennes. En tour préliminaire, les Rouches sont éliminés en août 2006 par le Steaua Bucarest.

Sous son règne, le Standard n’a toujours pas étoffé son palmarès. En neuf saisons, il ne s’est qualifié que quatre fois pour la Coupe de l’UEFA.


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MessageSujet: Re: Robert Louis-Dreyfus   Mar 13 Fév - 22:22

En équilibre sans lui

Robert-Louis Dreyfus investit donc au Standard un bon milliard de francs belges à son arrivée en juin 1998, histoire d’effacer les dettes, mais aussi de recapitaliser le club. Mais son investissement à Liège, estimé au total à quelque 35 millions d’euros, ne sera pas éternel.

On pouvait déjà le déduire des écrits de Pierre Delahaye, ancien directeur général du club, dans le livre qu’il publie en l’an 2000 sur ses dix ans passés dans le foot liégeois : “Louis-Dreyfus m’est apparu comme n’étant pas vraiment concerné par le football. Je n’ai pas l’impression qu’il a la vocation d’un dirigeant de foot. Sa vision de la gestion du football me laisse d’autant plus sceptique quand je vois comment il s’est fourvoyé à Marseille. Et au Standard, il a une équipe qui lui a coûté des centaines de millions dans un championnat d’un niveau de division II en France. N’empêche que l’homme sait parfaitement lire bilans et comptes d’exploitation. En deux coups de cuillère à pot, il dissèque une situation prévisionnelle et il a d’ores et déjà averti, même publiquement : il faudra bientôt que le budget soit en équilibre sans son intervention.”

Sur le plan financier, après avoir connu une perte nette de 5,2 millions d'euros en 1999-2000, le Standard a bouclé les deux exercices suivants en léger boni. Et ce, malgré un investissement de 300 millions en transferts, dont ceux D’Ole-Martin Aarst (100 millions de FB) et Ivica Dragutinovic (80 millions de FB). Serait-ce grâce au passage de Daniel Van Buyten, Joseph Yobo et Vedran Runje du Standard à l’OM au terme de la saison 2000-2001 ? Le club retrouve la Coupe de l’UEFA mais perd, selon la direction contre monnaies sonnantes et trébuchantes (on parle de 10 millions de $ pour le seul Van Buyten), de beaux joyaux.

Prévoyant, Robert Louis-Dreyfus cède début 2001 une majorité de ses parts ‘rouches’ à un ami, l’Américain Tom Russel (souvenez-vous d’IMS). Un règlement de l’UEFA interdit en effet à deux clubs ayant un même propriétaire de participer à la même compétition européenne. Ce cas de figure aurait donc pu se produire avec le Standard et l’OM.
Depuis lors, contrairement à ce qu’il a fait à Marseille, Robert-Louis Dreyfus n’a plus investi à Sclessin et le club doit boucler son budget sur ses fonds propres (sponsoring, merchandising, droits tv, transferts…).
“On a investi plus de 25 millions d’€ dans ce club. Il y a 5 ans. Robert trouvait que c’était assez. Depuis, on a toujours su terminer sans pertes », déclare Luciano D’Onofrio au Laatste Nieuws le 9 avril 2005.

Est-ce cette orthodoxie budgétaire qui fait aussi dire au vice-président, le 22 décembre 2006, que s’il se désengage de l’OM, il pourrait rester au Standard : « Le projet, les relations qu'il a ... ou peut-être qu'il apprécie tout simplement la manière avec laquelle le club est géré. S'il se désengage de l'OM, il s'investira peut-être davantage ici."

Aujourd’hui, Robert Louis-Dreyfus, Tom Russel et, dans une petite mesure, Reto Stiffler, détiennent toujours 89,23 % des parts du club via la Société Anonyme Financière du Standard et Lucien D'Onofrio 10,77%.

Malgré son départ annoncé de l’Olympique de Marseille en février 2007, Louis-Dreyfus resterait au Standard. Vincent Labrune, son porte-parole a dissipé toute équivoque dans la Dernière Heure du 23 janvier 2007 : "Je peux rassurer les supporters du club liégeois : la cession du Standard n'est absolument pas d'actualité. Elle l'est d'autant moins que Robert Louis-Dreyfus n'a même jamais évoqué le sujet."

Le centre de formation du club s’appelle d’ailleurs ‘Académie Robert-Louis Dreyfus’. Comme un écho à ce besoin exprimé dès son arrivée en 1998.


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MessageSujet: Re: Robert Louis-Dreyfus   Mer 14 Fév - 22:26

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