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 Luciano D'Onofrio

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Ben
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MessageSujet: Luciano D'Onofrio   Mar 13 Fév - 21:55

Licio D'Onofrio (dit ‘Lucien’ ou ‘Luciano’) est né à Castelforte, en Italie, le 14 septembre 1955.

Sa famille s’est installée à Liège en 1958, son père travaillant alors dans les mines de la région liégeoise.
Très vite, il joue au football, d’abord à Ans, puis à Tilleur, Bas-Oha et Winterslag (où il y est attiré par Robert Waseige). Il goûte ensuite au ‘soccer’ américain à Houston avant de finir sa carrière en D1 portugaise, à Portimonense, où une double fracture de la jambe met un terme à ses ambitions sportives à 28 ans.

Rentré en Italie pour soigner sa blessure, il effectue un job d’appoint à l’Inter de Milan et devient, en 1984, conseiller sportif du directeur général du prestigieux club lombard.
Mais son ascension dans le monde du football va véritablement commencer à Porto où il exerce de 1985 à 1991. D’abord en charge des relations extérieures du club, il en devient ensuite le manager général. Il partage donc les destinées sportives du club lusitanien lorsque, le 27 mai 1987, celui remporte la Coupe d’Europe des clubs champions (2-1) face au Bayern de Munich de Jean-Marie Pfaff, puis la Super Coupe d'Europe face à l’Ajax et la Coupe intercontinentale contre Penarol.

En 1991, il devient agent de joueurs, fonction qu’il ‘officialise’ deux ans plus tard. “J'ai été l'un des premiers à verser la caution de 5 millions exigée par la Fifa pour la reconnaissance de la fonction. Une fois obtenue la licence, le manager se débrouille comme il l'entend. La Fifa n'a prévu aucun barème. Les honoraires officiels n'existent pas. Tantôt, les agents perçoivent des commissions des joueurs, tantôt ils sont indemnisés de leur travail par les clubs. Chaque transaction est différente”, explique-t-il le 29 mai 1997 au journal Le Soir. “Jamais aucun club ne m'a reproché de l'avoir trompé sur la valeur d'une recrue. Chez moi, il n'y a que du bon. Je préfère la qualité à la quantité. (…) Je limite mon marché à l'Europe. Et aux footballeurs confirmés. Pas question, pour moi, d'aller fouiner en Afrique, de parcourir l'Amérique du Sud ou de suivre les équipes de jeunes. J'ai suffisamment de travail comme ça même si, en Belgique, la source est en train de se tarir. Mais, fort heureusement pour moi, la France et l'Italie sont à ma porte. Et là, l'argent afflue encore dans le foot à jets continus ! “

Véritable polyglotte (il parle le français, l'italien, le portugais, l'espagnol et l'anglais), il est considéré dans ce milieu comme un ‘génie de la profession’. Il devient vite l’un des managers les plus puissants du marché, travaille pour les plus grands clubs européens et ‘place’ des joueurs tels qu’Alen Boksic, Victor Baia, André Cruz, Victor Ikpeba, Marcel Desailly, Didier Deschamps, Zinedine Zidane, etc. Parmi les footballeurs belges ayant bénéficié de ses services, citons Michel Preud’homme, Bertrand Crasson, Filip De Wilde, Philippe Léonard, Michäel Goossens, Emile M’Penza…

"Je n'oublierai jamais notre première rencontre", narre Ali Lukunku dans le Foot Magazine du 19 mars 2008. "Dans un grand hôtel de Monaco, celui où logeait la Juve avant sa demi-finale de Ligue des Champions. (…) Ce jour-là, D'Onofrio m'a scié. Tous les joueurs de la Juve se sont spontanément mis en file indienne pour venir le saluer : Zinedine Zidane, Edgard Davids, Alessandro Del Piero, Filippo Inzaghi… Il était assis à la table des dirigeants, dont le directeur sportif, Roberto Bettega qui avait été une de mes idoles. J'ai gardé une image très forte de cette scène."


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MessageSujet: Re: Luciano D'Onofrio   Mar 13 Fév - 21:59

Il prend la barre du Standard, mais dans l’ombre

Sa fortune est faite lorsqu’en 1998, il répond à l’appel d’André Duchêne qui cherche de nouveaux investisseurs pour aider un Standard au bord du gouffre financier. Par son entremise, la société Eric Soccer de son ami Robert Louis-Dreyfus est contactée. Celle-ci va introduire plus d’un milliard de francs belges dans le sauvetage du vieux club liégeois.
Il se chuchote que Luciano D’Onofrio aurait lui-même investi quelque 200 millions de FB dans l’affaire. Même s’il ne le cite pas nomément, c’est de lui dont parle Robert-Louis Dreyfus lorsqu’il déclare : “A Liège, celui à qui j'ai confié la gestion quotidienne est actionnaire du club : s'il se plante, c'est aussi son argent qu'il perd. “

De juin 1998 à août 2004, Luciano D’Onofrio n’apparaît nulle part dans l’organigramme du Standard, tout simplement parce qu'un manager ne peut occuper aucune fonction dans un club ou une fédération. Mais dans les coulisses, il est évident que c’est lui le patron. D’après son ami Tomislav Ivic, « D’Onofrio a divisé le Standard en deux : l’administratif et le sportif. » (Foot Magazine, 23 février 2000)

C’est d’ailleurs en tant que dirigeant qu’il accorde ses rares interviews à la presse écrite (il déteste micros et caméras). “Je parle quand cela va mal, n’est-ce pas une preuve de courage ? Quand cela va bien, on n’a pas besoin de m’entendre“, confie-t-il dans le Foot Magazine n°41 du 11 octobre 2000.

Le 26 juin 2004, il annonce cependant au Soir son intention d’occuper une fonction officielle au club le 1er septembre 2004 : “Ce jour-là, j'entrerai officiellement dans le CA du Standard dont je deviendrai le vice-président. Je pourrai ainsi me consacrer un peu plus encore à l'entreprise de reconstruction du Standard sans pour autant m'immiscer dans les prérogatives de notre directeur administratif Pierre François et de notre directeur sportif Michel Preud'homme dont le contrat vient d'être prolongé de deux ans. “

Il exerce toujours cette fonction à l’heure actuelle, malgré des moments de découragement face aux événements qui secouent la vie du club et les échecs sportifs.
Il confie ainsi au Soir, le 4 novembre 2006, que “C'est vrai que depuis quelques semaines, je pense à mettre mes actions en vente. On peut, en effet, être découragé, fatigué, car le Standard et ses actionnaires ne méritent pas cela. Et quand on voit ce qui se passe, on pourrait perdre sa passion et sa patience. D'autant que, depuis notre arrivée en 1998, nous n'avons pas utilisé le Standard pour faire du business, mais seulement du sport. “

Le 22 septembre 2006, il avait introduit sa candidature pour la place laissée vacante par Michel Preud’homme au Comité exécutif de l’Union belge. Elle ne fut pas retenue et c’est le représentant de Mouscron, Roland Louf, qui hérita du poste.
Mais c’est en patron du Standard qu’il rencontre la presse le 23 décembre 2006 pour faire taire des rumeurs quant à la vente du club, alors qu’on prête à son ami Louis-Dreyfus l’intention de céder l’OM : "Marseille, c'est Marseille et, le Standard c'est le Standard. Nous conservons la même structure, les mêmes investisseurs, la même direction."

Pour combien de temps ? "De quoi est fait l'avenir? Vous le savez, vous? Moi non plus. Il n'y a pas si longtemps, les supporters n'étaient pas tellement inquiets pour mon sort ou celui de certaines personnes ici ... Mais en football, tout va très vite", répond-il alors à la Dernière Heure.


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MessageSujet: Re: Luciano D'Onofrio   Mar 13 Fév - 22:03

Parcours entaché

Si l’ascension de ce self-made man a tout d’une ‘success story’, elle est toutefois entachée de problèmes avec la justice.

Avant même de devenir l’un des managers les plus puissants du Vieux Continent, il connaît des ennuis judiciaires à la fin des années ’80 pour ce qu’il appelle ‘une étourderie de jeunesse’. Il sera cependant réhabilité par la justice en 1990.

Mais ce sont surtout ses activités d’agent de joueurs qui vont lui valoir des soucis avec la justice.

En 1997, il est condamné à 9 mois de prison avec sursis par la 6e chambre du tribunal de grande instance de Marseille dans l'affaire ‘Tapie’ qui secoue à l’époque l'OM pour des malversations financières durant les années 1987 à 1992. Il sera acquitté en degré d’appel par la Cour d’appel d’Aix-en-Provence.
Le 5 juin 1998, Luciano D'Onofrio se voit infliger une peine de 3 mois de prison, toujours avec sursis, par le tribunal correctionnel de Paris pour commissions occultes dans le dossier de la gestion du Paris Saint-Germain de 1986 à 1990.
Et ce n’est pas tout : le 12 avril 1999, il est condamné par le tribunal correctionnel de Bordeaux à une amende de 46.000 euros, pour son rôle d'intermédiaire, cette fois dans les comptes du club des Girondins de Bordeaux. Il bénéficiera, pour cette condamnation, d’une grâce présidentielle.
Enfin, le 9 juin 2006, Luciano D’Onofrio est condamné à 2 ans de prison avec sursis dont 6 mois ferme, à une amende de 375 000 € et à une interdiction de 5 ans d’excercer dans le milieu du football pour l'affaire des transferts de joueurs effectués à l’OM entre 1997 et 1999. Son avocat a interjeté appel de cette condamnation. . La cour d'appel d'Aix-en-Provence s’est penchée sur cet appel entre le 18 et le 22 juin 2007. Le verdict a été rendu le 17 octobre 2007 et D’Onofrio a été condamné à 2 ans de prison dont 18 mois avec sursis. Me Delbouille, son avocat, affirme disposer de suffisament d’arguments légaux pour introduire un pourvoi en cassation."L'interdiction d'exercer une activité dans le monde du football ne concerne que le territoire français. De toute manière, mon client n'exerce plus le métier d'agent", a –t-il déclaré. En attendant l'examen du dossier par la cour de cassation, l'application de l'arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence est suspendue.
"La situation du conseil d'administration du Standard reste inchangée et la gestion du club sera assurée de la même manière en veillant à ce qu'elle soit la plus saine possible. Il n'y a pas de répercussion négative pour le Standard, tant sur le plan sportif que pour les autres secteurs d'activité du club. Il y a donc lieu de rassurer les supporters et les sponsors" , selon Pierre François.

En Belgique, sa présence à la tête du Standard semble également intéresser la justice liégeoise. En témoignent les perquisitions opérées au stade de Sclessin le 18 mai 2004 et le 16 février 2005 à nouveau au stade ainsi qu’à son domicile (voyez la chronologie plus bas dans ce dossier). Ces devoirs d’enquête n’ont toutefois mené, à ce jour, à aucune inculpation.

Dans une interview accordée à Alain Ronsse, du Laatste Nieuws en avril 2005, Luciano D’Onofrio laisse poindre son irritation: “Comment réagirais tu si des enquêteurs entraient chez toi alors que t’es encore en pyjama ? Je ne comprends pas ce qu’ils veulent. Financièrement, on est l’un des clubs les plus transparents d’Europe.“
Interrogations qu’il répète dans le journal Le Soir du 4 novembre 2006 : “Il y a eu un mandat de perquisitions au Standard, à mon domicile et auprès des personnes s'occupant de mes affaires pour blanchiment d'argent. Il n'y avait aucune plainte de personne, ni anonyme, ni privée, ni d'une institution bancaire, ni d'une institution d'État. C'est une enquête qui a été dès le départ orientée par le parquet de Liège. Plusieurs mois après, il y a eu une deuxième perquisition à Sclessin et chez moi visant plus spécifiquement le Standard, mais cette fois pour abus de biens sociaux. Donc, cette fois, ce n'était plus du blanchiment, mais bien l'inverse. On sent là de l'acharnement. “


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MessageSujet: Re: Luciano D'Onofrio   Mar 13 Fév - 22:05

Pourquoi a-t-il investi à Sclessin ?

Pour afficher sa réussite personnelle dans sa ville, disent certains.
C’est notamment l’avis de Pierre Delahaye, ancien directeur général qui a quitté le Standard peu après l’arrivée de la nouvelle direction. Il a raconté son expérience dans l’ouvrage ‘Et le Standard sera… champion !’. On peut y lire ceci : “Question : pourquoi l’Italo-liégeois vient-il se perdre à Sclessin, lui qui fait tourner les ballons et les dollars dans les plus luxueuses vitrines des grands clubs ? Il est mieux placé que n’importe qui pour savoir que dirigeant de foot, c’est un métier à hauts risques où l’on se retrouve vite la corde au cou. Réponse : parce qu’il ne peut s’empêcher d’y goûter lui-même, de s’y essayer pour prouver à sa bonne ville de Liège que le petit Lucien, après s’être exilé tant d’années à l’étranger, est devenu quelqu’un. Rappelez-vous, il a tenté une première manoeuvre pour accoster à Rocourt, en mettant en présence Tapie et Marchandise. Déjà à l’époque, son rêve était de construire un grand FC Liégeois pour supplanter le Standard. Raté ! “

“J’habite Porto autant, si pas plus, que Liège. Non, cela n’a vraiment rien à voir. Le challenge de faire vivre un grand club comme le Standard me plaisait“
, s’en défend-il dans le Standard Magazine de septembre 2003.

Pour gagner de l’argent sur les mouvements de joueurs, répondent d’autres. Ainsi ces phrases, un peu contradictoires, du même Pierre Delahaye dans son bouquin : “Je me suis aventuré à lui signaler un jour que, quand il enfilait sa vareuse de dirigeant du Standard, il devait tout de même distinguer ses propres intérêts de ceux du club. (…) En tout cas, dans toute cette saga D’Onofrio, si je suis sûr d’une chose, c’est ceci : Luciano n’est pas venu au Standard pour gagner encore plus d’argent. Au contraire, il risque d’en perdre, et il le sait.“

Sur ce rôle de manager-conseiller de l’ombre qu’il occupa jusqu’au 1er septembre 2004, D’Onofrio explique dans le Foot Magazine n°41 du 11 octobre 2000 : “Des amis sont devenus actionnaires et je me suis porté garant vis-à-vis d’eux. Je ne fais rien de mal. Il y a trois ans, le Standard était au bord du dépôt de bilan. Robert-Louis Dreyfus m’a demandé de le conseiller. Sans notre dévouement, à tous les deux, qui sait ce qu’il serait advenu du Standard ? Alors, pourquoi m’en veut-on ? Je ne travaille pas comme agent de joueur vis-à-vis du Standard.(…) Tous les joueurs appartiennent au Standard. Il n’y a pas d’invest. Je ne travaille comme agent de joueurs que pour l’étranger. (…) Je participe aux réunions du Conseil d’administration en tant qu’invité.“

Et il répond aussi aux critiques dans les pages liégeoises du Soir, le 5 août 2002 : “André Duchêne, l'ancien président du Standard, souhaitait se retirer. C'est lui qui m'a demandé de trouver une solution pour sauver le club, alors criblé de dettes. (…)Je sais que les gens pensent que je suis ici pour faire de l'argent, pour mettre des joueurs en vitrine, pour pratiquer de l'import-export. A ceux-là, je réponds que le Standard me coûte au contraire beaucoup d'argent. C'est un club qu'il faut aimer à la folie pour accepter, comme je le fais, d'y perdre sa culotte. Depuis quelques mois, j'ai mis mes activités de manager entre parenthèses pour pouvoir me consacrer davantage au club. Si seul mon intérêt personnel comptait, j'aurais effectué le choix inverse. Je ne suis pas la banque d'Angleterre et le Standard n'est pas mon métier. . . (…) Je ne veux que le bien du club. L'aider à retrouver sa place au sommet du football belge. Lors de mon arrivée au Standard, nous nous étions accordé trois ans pour redevenir européen et cinq pour être champion. Le premier objectif a été atteint. Il reste dix mois pour réaliser le second. “

Quatre ans plus tard, ce second objectif n’est toujours pas accompli. N’éprouve-t-il finalement pas de regrets d’avoir déposé ses valises à Sclessin ? « Je préfère garder la réponse pour moi. En tout cas, je gagnais bien mieux ma vie avant comme agent de joueurs travaillant avec les plus grands clubs, mais alors beaucoup beaucoup mieux,et j'avais nettement moins de soucis », répond-il à la Gazette des Sports le 16 mars 2007. (Lire aussi à ce propos Quel avenir pour le Standard ? )


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MessageSujet: Re: Luciano D'Onofrio   Mer 14 Fév - 22:21



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MessageSujet: Re: Luciano D'Onofrio   Mer 14 Fév - 22:24

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