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 Alphonse Costantin

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MessageSujet: Alphonse Costantin   Sam 10 Fév - 0:49

Le 23 février 2000, le Standard annonce qu' Alphonse Costantin a été désigné nouveau directeur général du club. Il succèdera officiellement à Pierre Delahaye le 1er juillet 2000, mais il entrera déjà en fonction dès le 3 avril.
« Lorsqu’il a fallu pourvoir à la succession de Pierre Delahaye, nous avons reçu un certain nombre de candidatures. Alphonse Costantin nous a séduit par son enthousiasme et sa volonté de réussir », dira de lui Luciano D’Onofrio (Foot Magazine, 11 octobre 2000).

Alors âgé de 54 ans, Alphonse Costantin est ingénieur de formation et spécialisé dans la consultance d'organisation d'entreprises, de gestion et de marketing.
Il est surtout connu dans le football belge comme arbitre. Il officia durant 17 ans, jusqu’en 1993. Il a arbitré, notamment, 111 matches internationaux. Il siffla sa dernière rencontre de championnat de Belgique le 30 avril 1993, lors d'un match Standard-La Gantoise remporté 8-4 par les Rouches. Sa toute dernière apparition en noir fut la finale de la Coupe de Belgique du 6 juin 1993 entre le Standard et Charleroi. Le club liégeois gagna par 2 buts à 0, mais les Carolos remirent en cause l’arbitrage d’Alphonse Costantin.
Si des phases de jeu restent toujours une question d’interprétation, l’Union belge eut malgré tout été bien inspirée de désigner un autre referee pour ‘siffler’ cette finale. Alphonse Costantin était en effet employé, à l’époque, au Village n°1 Reine Fabiola, dont le président n’était autre que Jean Wauters, également à la tête du Standard. Le conflit d’intérêt était donc bien réel.

Cela dit, c’est pour ses qualités de gestionnaire que la direction l’engage. « Alphonse Costantin était un très bon commercial au Village Numéro 1. C’est un travailleur. Il a trouvé de nouveaux marchés pour nous entre 1986 et 1999. Au moment de son départ, l’inquiétude fut évidente. Avec lui, le Village était passé d’un chiffre d’affaires de 35 à 220 millions de francs belges tandis que le nombre de travailleurs monta de 100 à 350. Il a bootsé l’entreprise », explique un responsable du Village le 18 juin 2003 à Foot Magazine.

Alphonse Costantin est amené à succéder à Pierre Delahaye. Dans son livre déjà évoqué dans d’autres textes, il écrit ceci à propos de son successeur : « … qui a pour mission d’équilibrer le budget. Bonne chance ! J’ai entendu 1000 fois la même question : mais que vient donc faire ce Costantin au Standard ? Pour moi, ce choix s’inscrit peut-être déjà dans la lignée de l’après Louis-Dreyfus. Car le jour où l’actionnaire principal coupera le robinet, il va falloir opter pour une gestion ultra-rigoureuse, non seulement des bouts de chandelles, mais aussi des gros morceaux. Que sont les contrats des joueurs. Et alors, pour la soupe à la grimace, , pour les décisions impopulaires et négativement médiatisées, mieux vaut disposer de quelqu’un de solide à envoyer au créneau. Or, Alphonse a, de son propre aveu, les épaules en béton ! »


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MessageSujet: Re: Alphonse Costantin   Sam 10 Fév - 0:50

Le shérif

Costantin est donc engagé pour remettre de l’ordre dans la maison. Il va s’y attacher, avec zèle, sans pitié. Les C4 volent… Les surnoms aussi : ‘le shérif’, ‘Alph11’ et même… ‘Adolf’.
« Nous pouvons comprendre le désappointement des uns et des autres, mais la sale besogne effectuée par Costantin a tout de même été très efficace. Un coup de barre énergique s'imposait dans la gestion quotidienne du club qui courait droit à la faillite en continuant à dilapider à tour de bras son patrimoine. Les actionnaires majoritaires du Standard, qui sont là par hobby, peuvent admettre de perdre quelques dizaines de millions par exercice. Mais quand un bilan affiche un passif de 300 millions, il n'est plus question de rire. Investir est une chose, se faire hara-kiri est moins drôle », explique Reto Stiffler, le président du club, dans Le Soir du 10 janvier 2001.

Son action, Costantin l’explique dans le Foot Magazine du 28 novembre 2001. Un article dans lequel il aime parler de lui à la 3e personne :« En arrivant, même si Costantin se refuse à critiquer ses prédécesseurs, il ne s’attendait pas à trouver une telle masse de problèmes. (…) Avant la restructuration, tout le monde faisait ce qu’il voulait, dans cette maison. Sans cohérence. Sans complémentarité. Une soupe ! Dans divers services nécessitant la présence de deux personnes, je dénombrais huit postes ! Incroyable, non ? Les employés arrivaient quand ça leur plaisait. Le personnel donnait son avis sur tout. Le plus souvent de façon négative. Un écrémage devenait obligatoire. De façon à me rendre compte qui était qui, j’ai demandé une check-list à chacun. J’ai remarqué des doublons, des fonctions triplées. Faut rester sérieux ! Certains ne méritaient nullement la place qu’ils occupaient au sein de l’entreprise. D’autres devaient être repositionnés. Deuxième cas de figure, les bénévoles. Ah les bénévoles ! J’ai consulté le Larousse La définition donnée par le dictionnaire ne correspondait nullement au statut des personnes concernées, si vous voyez ce que je veux dire. A la manière du shérif auquel vous faites référence, j’ai dégainé mon révolver pour faire feu. (…) Comment, notamment, peut-on être inconscient au point de laisser des individus, empestant l’alcool, véhiculer les jeunes joueurs ? Régulièrement pleins comme la Pologne, je vous l’assure ! »

Les critiques répétées de Costantin, même indirectes sur la gestion de ses prédécesseurs, et celles d’autres dirigeants, eurent pour effet de faire sortir rapidement Pierre Delahaye de ses gonds : `Maintenant, on réalise des économies de bout de chandelle au regard des contrats astronomiques qui sont offerts aux nouveaux joueurs du Standard. Il suffit de voir la tête des personnes qui sont encore employées par le Standard pour le comprendre. Elles sont au bord de la dépression...A partir du moment où on réduit le nombre d'achats, il est facile de dire que le montant des factures diminue! Mais cela se fait au détriment des supporters qui doivent accepter une augmentation substantielle du prix des places dans un stade qui n'est même plus nettoyé. Quant aux 400 places achetées pour l' Euro 2000, cela faisait partie du deal. On nous reproche aussi d'avoir promis à la Province 15% des bénéfices réalisés à cette occasion. Mais, sans sa collaboration, nous n'aurions pas pu organiser une compétition de cette envergure et le stade serait toujours à l'état de ruine. Je pense que la nouvelle direction tente de masquer les échecs sportifs des deux dernières saisons. C'est avant tout sur le terrain qu'il faut trouver les causes d'une mauvaise gestion », confie-t-il à la Dernière Heure du 23 août 2000.
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MessageSujet: Re: Alphonse Costantin   Sam 10 Fév - 0:53

Pas l’Armée du Salut !

C’est que Costantin a des relations conflictuelles à peu près avec tout le monde. Avec les supporters, d’abord. Nombre de calicots à son encontre garniront les travées de Sclessin et d’ailleurs. Il bénéficiera même, parfois, d’une protection rapprochée… « Je pense que cet homme est traumatisé d’avoir dû quitter l’arbitrage et qu’il continue à se comporter avec les différentes composantes comme il le faisait avec les joueurs, c’est-à-dire en maître absolu ne tolérant aucune remarque », affirme Jacques Daubent, président de la Fédération des supporters, le 23 août 2000 dans Foot Magazine.

Mais le shérif s’en moque : « Pendant 30 ans, un homme comme Costantin a été critiqué. (…) J’estime qu’à 85%, nos sympathisants ont compris mon message. Par contre, il en reste pour clamer leur amour à l’égard du Standard alors qu’en réalité, ils n’aiment que leur petite personne. Ceux qui critiquent sont aussi ceux qui cherchent à se servir du Standard pour obtenir divers avantages. Ainsi, la Fédération des supporters était un Etat dans l’Etat. Je leur demandais quoi ? De travailler pour le Standard. Que se passait-il en réalité ? Cette association critiquait sans cesse. Revendiquait. Tantôt des entrées gratuites, tantôt des places de parking. Ici, ce n’est pas l’Armée du Salut ! En demandant à Louis Smal de s’occuper de la Famille des Rouches, nous faisons mieux passer le message. »

L’asbl La Famille des Rouches a été créée le 4 avril 2001. Placée sous la présidence de l’ancien syndicaliste métallo Louis Smal, elle regroupe des représentants des clubs de supporters, du Fan coaching, des Ultras, de la direction et du Conseil d'administration du Standard.
La Famille des Rouches a succédé à la Fédération des Supporters. Jacques Daubenton, son président, cité supra déclarait dans le même article : « C’est peut-être une vision idéaliste et un peu périmée du football mais un club doit être composé à 95% de qualités humaines et à 5% de soucis matérialistes ». Une vision à oublier, en effet, avec Alph11 et cette direction, pour laquelle le public représente avant tout 15% des recettes du club (lire par ailleurs)…

Costantin est aussi la figure de proue du combat du Standard pour que les casseurs soient civilement et pénalement responsables de leurs actes. « Des voyous de droit commun… », dit-il. Sous sa direction, le Standard ne rembourse plus les dégâts provoqués par ses supporters.
Le responsable de la sécurité du club, Alain Blondiau, s’en ira également après un conflit ouvert avec lui et un passage devant les tribunaux.

Alph11 fait également régner la terreur dans le noyau avec des pluies d’amendes pour avoir donné des vareuses aux supporters, pour avoir oublié sa casquette Bingoal aux interviews tv, pour un kilo supplémentaire sur la balance, etc. Et malheur à ceux qui osent rouspéter : « Des pareils à vous, j’en mange trois au petit déjeuner ! », leur assène-t-il.

Enfin, il dégaine aussi vis-à-vis du monde extérieur, de partenaires, du monde politique etc. Il mène la charge contre le fonctionnement de la Ligue Pro, se brouille avec le bourgmestre de Liège, traite le Ministre de l’Intérieur « d’incompétent qui tue le football », etc. Bref, s’il est efficace en termes de rentabilité pure, sa communication est désastreuse. Paradoxal, alors qu’il déclare que « la presse est mal informée, donc elle informe mal. » L’image du club et son marketing sont sous-traités sous l’ère Costantin. Sans succès, toutefois (lire par ailleurs).

« Le Standard, avec ses hauts et ses bas, c'est vraiment l'âme, l'élément fort de toute une région. C'est triste de voir que des bénévoles ont dû quitter le club, mais je suis conscient aussi de l'évolution et des exigences du football professionnel. Mais je l'ai toujours dit: la vérité est sur le terrain. Il y a quelques jours, j'ai rencontré Alphonse Costantin, le directeur général du Standard. Je sais que sa mission est difficile, mais je lui ai glissé dans l'oreille qu'il devait écouter, être attentif, respecter les gens, avoir le sens du temps, écouter la sagesse des anciens... Ce n'est pas en abaissant les autres qu'on se grandit... », déclare Michel Foret, homme politique libéral liégeois, proche du club, à la Dernière Heure du 27 août 2000.

« Costantin est un employé du club. Il ne faut pas l'accabler de tous les péchés d'Israël. Il y avait des mises en ordre à faire. On devait passer à des structures plus professionnelles pour un club qui, dans sa gestion quotidienne, était en passe de devenir une entreprise. La marge d'initiative laissée auparavant à certains membres du personnel n'existe plus au profit d'une centralisation des décisions. Mais fallait-il aller aussi loin dans la déshumanisation ? », s’interroge Jean-Marie Defourny, ancien administrateur, dans Le Soir du 9 novembre 2002. « Quand je suis arrivé au Standard, j'avais dit que le Standard avait une mauvaise communication et un problème relationnel avec le monde extérieur. Cela ne s'est toujours pas arrangé. Mais, à sa décharge, Costantin ne peut pas tout régler », ajoute Louis Smal dans le même article.


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MessageSujet: Re: Alphonse Costantin   Sam 10 Fév - 0:59

La confiance puis le ‘remerciement’ de ses patrons

« Je n’ai pas à me plaindre de mes supérieurs. Au contraire, je bénéficie d’un excellent contact », explique ‘Alph11’ dans l’article de Foot Magazine mentionné ci-dessus. Et il est vrai que dans sa mission, il jouit de la confiance de ses supérieurs.
Dès le 24 mai 2000, Luciano D’Onofrio lui exprime son soutien dans Foot Magazine : « Costantin ? laissons le travailler. Il a gagné 12 millions rien que pour un poste du secteur catering. On fera le point plus tard. »

« La présentation d’Alphonse Costantin n’a peut-être pas été très heureuse. C’est un homme qui fait le maximum pour le club où il travaille. Il ne se vend pas bien, d’accord. Dans son fonds, il a de grandes qualités de dévouement et d’honnêteté. S’il pouvait y ajouter la forme, ce serait bien pour lui et pour le Standard, mis personne n’est parfait. (…) Il découvre le fonctionnement d’un club de football et constate des détails qu’il faudrait améliorer. Il est assez direct dans ses décisions et c’est par là qu’il a péché. Ces décisions-là, nous étions tous conscients qu’il fallait les prendre. (…) Les bénévoles ne sont pas toujours entièrement bénévoles, si vous me comprenez. (…) Après un an, nous dresserons le bilan de son travail. Il n’est en poste que depuis six mois. Laissons-lui un peu de temps pour faire ses preuves », dit-il encore dans le Foot Magazine du 11 octobre 2000.

Lui laisser du temps, le laisser travailler. Un leitmotiv qu’il répète en mai 2001 dans le même hebdomadaire : « Il faut d’abord le laisser travailler. Notre directeur a sa politique et elle donne de bons résultats au niveau de la gestion. Pierre Delahaye avait ses mérites aussi mais c’est un peu différent, chacun son style. Quand on change, ce n’est pas pour avoir la même politique qu’avant, sinon cela ne servirait à rien. »

« Louis-Dreyfus et moi-même sommes derrière lui », assure Reto Stiffler dans Le Soir, du 9 novembre 2002. « Si je dois choisir entre avoir une bonne réputation ou une maison en ordre, je choisis la seconde possibilité car on ne vit pas d'une bonne image. Qui peut dire que nous avons mauvaise réputation ? Sans doute ceux qui ne sont pas d'accord avec nos points de vue. »

‘Derrière lui’, en novembre 2002… Ca ne va plus durer longtemps. L’argument de la bonne gestion au détriment de l’image de marque tient la route un temps, mais pas une éternité, dans une société anonyme toujours à la recherche de sponsors.
Le début de la saison 2002-2003 a été catastrophique sur le plan sportif et Costantin sévit toujours. L’image du club est désastreuse et certains sponsors le font savoir ouvertement. Est-ce ce climat qui pousse le Conseil d’administration a se séparer de Costantin ? Le 24 décembre 2002, son ‘remerciement’ est annoncé.

Jean-Louis Donnay, du Soir, écrira le 7 janvier 2003, à propos de ce départ, que Costantin a été : « (…) poussé à près de 58 ans vers la porte de sortie par un conseil d'administration conscient de ses limites comme des immenses dégâts collatéraux engendrés par l'ancien arbitre lors de ses négociations orageuses avec les partenaires de tous poils. Les bourdes de Costantin ont plus d'une fois failli déclencher l'émeute populaire en bord de Meuse où l'on salue son départ dans l'allégresse générale. Il n'empêche qu'en deux bonnes années de fonction, le Brabançon a accompli aussi la sale besogne pour le compte de ses employeurs, tout heureux de pouvoir s'appuyer sur son autoritarisme exacerbé pour faire le ménage à Sclessin d'où ont été chassés sans ménagement les vieux et plus fidèles serviteurs. Payé jusqu'en juin prochain après avoir été prié de vider ses tiroirs, Costantin a tenté de revenir dare-dare par la fenêtre à la suite de la décision prise par Havas de cesser sa collaboration commerciale avec le club principautaire. Mais avertis de sa manoeuvre qui eût à coup sûr rallumé la flamme de la polémique parmi le cercle des supporters comme des parraineurs, la direction s'est empressée de lui faire comprendre, une fois pour toutes, qu'il était temps pour lui d'aller pêcher la truite plutôt que les sponsors. »

Le vireur est viré. Reto Stiffler saluera néanmoins l’action d’Alphonse Costantin dans le Standard Magazine d’octobre 2003 : « Je tiens absolument à remercier un homme pour l’immense travail qu’il a accompli. Il s’agit d’Alphonse Costantin. On l’a beaucoup critiqué, mais je peux vous affirmer que sans son aide, Robert Louis-Dreyfus, Luciano D’Onofrio et moi-même aurions éprouvé davantage de difficultés pour nous en sortir ».

Alph11 a nettoyé le club au karcher et est parti. Place à un autre homme d’action, mais dans un tout autre style : Pierre François


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MessageSujet: Re: Alphonse Costantin   Mer 14 Fév - 22:21

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