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 Dominique D'Onofrio

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MessageSujet: Dominique D'Onofrio   Sam 10 Fév - 0:26

Dominique D’Onofrio, dit ‘DD’, est né le 18 avril 1953 à Castelforte, en Italie.

Il est le frère aîné de Luciano D’Onofrio.
Il a d’abord chaussé les crampons dans les équipes de jeunes d’Ans. Il fut ensuite transféré à Montegnée, en promotion, puis à Bas-Oha en 3e division, sous la houlette d’Henri Depireux.
A l’âge de 22 ans, une blessure au genou le ramène à Ans où il met un terme à ses activités de joueur. Il décide de se tourner vers la formation des jeunes et obtient, après trois ans de cours, un diplôme de moniteur et d’entraîneur.
Il entraîne d’abord les scolaires du Fc Seraing (à l’époque de Gérald Blaton), puis les juniors UEFA au FC Liège où il va côtoyer Robert Waseige et Eric Gerets. Il travaillera là-bas avec de jeunes joueurs qui feront ultérieurement carrière en première division, tels que Eric Deflandre, Gaëtan Englebert et Christophe Kinet.
Il rejoint ensuite Tilleur-Saint-Nicolas en D3, juste avant que ce club ne fusionne avec le FC Liégeois. Son parcours l’emmène alors à La Calamine, en promotion, puis à Montegnée. Il décroche avec ce club un titre de champion en 1e provinciale et attire l’attention de la RUL qui doit disputer le tour final final pour monter en promotion. Pari gagnant, Dominique D’Onofrio réussit avec deux clubs différents la montée à l’étage supérieur en 15 jours. Il travaille un an dans ce club avant de rejoindre le Standard quand son frère, Luciano D’Onofrio, commence à y jouer un rôle de premier plan.

De 1998 à 2000, il effectue des missions de scouting pour le club et s’occupe de la revalidation des joueurs blessés tout en gardant un œil sur les jeunes pousses du Standard.
Pour la saison 2000-2001, Tomislav Ivic en fait son adjoint. Lorsque le Croate est victime d’un malaise cardiaque le 5 décembre 2000, c’est Dominique D’Onofrio qui prend l’équipe première en charge pour 3 matches (1 victoire, 1 match nul et une défaite). « Je suis là pour dépanner mon club et je n’ai pas demandé à me retrouver à cette place. Je le fais en attendant que la situation se décante. (…) Je pense que ma réputation est réelle un peu partout dans la Province de Liège. Je suis un gros travailleur, mais j’apporte aussi ma compétence. On parle sans cesse aux jeunes et il faut beaucoup de doigté et de psychologie afin de les inciter à se dépasser. C’est un job intéressant qui est utile quand on se retrouve ensuite face à un groupe d’adultes », confie-t-il dans le Foot Magazine du 20 décembre 2000. Ce jour-là, Michel Preud’homme est nommé entraîneur principal. Dominique D’Onofrio sera son adjoint jusqu’au terme de la saison 2001-2002.


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MessageSujet: Re: Dominique D'Onofrio   Sam 10 Fév - 0:32

Entraîneur du Standard

C’est alors Robert Waseige qui succède à Preud’homme, devenu directeur technique. DD reste entraîneur-adjoint. Le début de saison catastrophique du Standard (1 point sur 15) entraîne le limogeage de l’ex-coach fédéral, le 16 septembre 2002. L’heure de Dominique D’Onofrio a sonné.
"Il a d'énormes qualités d'entraîneur. Il ne faut pas qu'on le juge sur son nom. Ce n'est pas parce qu'il est le frère de Lucien qu'il est entraîneur du Standard; c'est parce qu'il a les qualités pour le faire. Nous verrons comment cela va se dérouler", explique alors le directeur général Alphonse Costantin.
DD assure ce que tout le monde, et sans doute lui-même, pense être un intérim. « Chaque entraîneur a ses propres idées et ses méthodes. Je vais essayer de ramener une certaine stabilité défensive dans l'équipe. Je n'ai, en tout cas, pas serré la vis vis-à-vis des joueurs mais si j'ai parfois dû faire preuve de plus d'autorité qu'auparavant. Mais je n'ai pas changé. Pour les joueurs, je m'appelle toujours Dominique», explique-t-il à la Dernière Heure du 22 septembre 2002.
Alors que les noms de Philippe Troussier et de Vahid Halilhodzic sont notamment cités, c’est lui qui achève la saison. Il ramène l’équipe à la 7e place du classement final (14 victoires, 7 nuls, 6 défaites).

La confiance de la direction lui est maintenue pour la saison suivante. A la satisfaction de son frère Luciano qui dit dans le Standard Magazine de septembre 2003 : « Quant au choix de mon frère, figurez-vous que j’étais pratiquement le seul à m’y opposer. Evidemment que c’est délicat. Mais les réactions du public, de la presse, des médias ont incité le conseil d’administration à le nommer ce poste. Aujourd’hui, je suis très heureux qu’il puisse prouver ce qu’il vaut. Et je crois qu’on a découvert un entraîneur. »

C’est un DD appliqué et heureux qui confirme ses impressions à la DH le 9 juillet 2003, alors qu’il entame sa première saison comme entraîneur principal : « Cette fois, je dois tout organiser. Un entraîneur doit pouvoir anticiper les événements. Ce qui implique qu'il ne faudra rien laisser au hasard. (…) Je suis arrivé ici pour veiller à la revalidation des joueurs avant de me retrouver à la tête de l'équipe ...naturellement. C'est aussi la preuve que mon travail a été apprécié. Néanmoins, je sais que ce n'est pas un gage de réussite. Je dois me remettre en question.(…) Un entraîneur doit s'adapter à toutes les situations. Vous ne m'entendrez jamais exiger l'un ou l'autre joueur. Ce n'est vraiment pas dans mon tempérament.(…) Nous devrons, en tout cas, faire beaucoup mieux que l'an dernier. Mais cela ne sert à rien de lancer des promesses sans pouvoir les tenir. Nous essayerons d'être le plus haut possible.»

Sous sa houlette, le Standard, renforcé par des joueurs de la trempe d’Emile M’Penza, Aleksandros Kaklamanos ou encore l’Uruguayen Gonzalo Sorondo va réaliser une bonne saison. Au premier tour, il signe notamment des victoires de prestige à Anderlecht (1-4) et face à Bruges (3-1). « Avec Dominique D‘Onofrio, nous bénéficions de la compétence d’un entraîneur qui n’a peut-être pas un grand nom, mais qui sait y faire. Il jouit en tout cas de ma confiance la plus totale », affirme au Standard magazine d’octobre 2003 Reto Stiffler.
Une qualification pour la Ligue des champions semble même possible car le Standard, 2e, compte 11 points d’avance sur le FC Bruges fin janvier 2004. Cette avance fondra malheureusement comme neige au soleil au 2e tour. En mars 2004, dans le journal du club, Michel Preud’homme donne une explication à cette baisse de régime : « Le problème est venu d’une seule lacune. Celle-ci n’a rien à voir avec la tactique, le coaching, l’entraînement proprement dit ou le positionnement sur la pelouse. Les joueurs se sont montrés incapables de gérer un résultat. Posséder le talent ne suffit pas toujours. Il convient aussi de bien utiliser la ruse. »

Avec une 3e place finale, la qualification pour la Coupe de l’UEFA est cependant acquise. Le contrat de Dominique D’Onofrio est prolongé d’une saison. « Nous retrouvons l’Europe. Et même si nous préférons la grande Coupe à la petite, c’est une réelle satisfaction. Dominique D’Onofrio a rempli la mission que nous lui avions assignée, raison pour laquelle nous avons pris la décision de poursuivre notre route en sa compagnie. A nos yeux, personne n’est mieux armé que lui pour diriger le groupe que nous mettrons bientôt en place », écrit Reto Stiffler dans le Standard Magazine de mai 2004.


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MessageSujet: Re: Dominique D'Onofrio   Sam 10 Fév - 0:35

Docile ?

« Vous ne m'entendrez jamais exiger l'un ou l'autre joueur. Ce n'est vraiment pas dans mon tempérament » : c’est l’un des credos de DD. Et c’est vrai qu’il fait avec les joueurs que les dirigeants veulent bien lui donner. « Quel bonheur d’être à la direction d’un club où l’entraîneur n’exige pas tel ou tel joueur et dont la seule obsession est le match qui vient et non la nature de son contrat », déclare Pierre François au Soir du 5 décembre 2003.

A l’intersaison, le club perd des pions importants, dont M’Penza, Carini, Turaci, Sorondo, Enakharire, Moreira et Bisconti. Excusez du peu… Le frère du vice-président reste-t-il en place pour sa docilité face aux mouvements de joueurs dans le club ? Face à cette critique, Michel Preud’homme monte au front pour le défendre, le 2 septembre 2004 : « J’entends souvent dire que personne d’autre que lui n’accepterait la situation actuelle, avec autant de mouvements, et que c’est pour cela qu’il est là. C’est ridicule. Je peux vous assurer que 90% des entraîneurs pleurent pour venir au Standard. Si Dominique D’Onofrio est en place, c’est parce qu’il a prouvé qu’il avait des compétences, point à la ligne

Le début de championnat est mauvais (5 points sur 15) et le premier tour assez moyen. En Coupe de l’UEFA, après une belle victoire face à Parme et un nul à Besiktas, c’est le désastre face à Bilbao (1-7). Malgré l’humiliation subie, Dominique D’Onofrio reste en place et le 2e tour sera d’excellente facture, jusqu’à… son épilogue. Un dernier match raté à Ostende (1-1) force le Standard à disputer un test-match face au RC Genk pour la qualification en Coupe de l’UEFA. Après une victoire 3-1 à l’aller, tout s’écroule dans le Limbourg (3-0).

Plus tôt dans la saison, le 25 avril déjà, Dominique D’Onofrio avait annoncé qu’il renonçait au poste de T1: "Je serai toujours déprécié. Notamment parce que mon frère est le patron. J'ai l'impression que ma présence à la tête de l'équipe n'aura jamais été reconnue à sa juste valeur. On a plus recherché le négatif que le positif. Certains attendaient que j'échoue."
Le 4 mai 2005, il livre un message identique à Foot Magazine : « Je n’ai pas recueilli la reconnaissance de tous, c’est impossible, surtout quand on porte mon nom de famille, et je le regrette, mais mes confrères m’estiment. C’est important. Il y a 20 ans que j’ai mes diplômes d’entraîneur et ma longue escalade vers la D1, en partant des provinciales, prouve que tout est possible. On ne fait pas de cadeaux dans ce milieu. Il faut bosser et avancer. C’est ce que j’ai fait. Il y avait 12 entraîneurs de D1 dans ma session afin d’obtenir la Pro-Licence. Il n’en reste que deux à pied d’œuvre pour le moment : Jan Ceulemans et moi. (…) Je n’ai pas de plan de carrière mais on peut parler de fin de cycle pour le club, je crois. »

C’est dans le même hebdo, le 8 juin, que Luciano, son frère, prend lui aussi sa défense : « Si je devais coter le travail de mon frère, je lui donnerais 8 ou 8,5 sur 10. Je lui ai demandé d’envisager la possibilité de rester une saison de plus à la tête de l’équipe première. Mais il a estimé que, pour le bien du Standard, son départ était indiqué. Je trouve cela admirable. Il a suscité l’estime de tous ses collègues de D1. C’est bien et je suis fier de lui. Peu d’entraîneurs réagissent de la sorte. Il fera ses choix, entraînera peut-être ailleurs mais il sait qu’une place l’attend ici. S’il le veut, on définira un rôle avec Michel Preud’homme et Pierre François, et sa passion sera utile au Standard dans un autre domaine que le sien à présent. Dominique n’est pas un mercenaire ou un pigeon voyageur

Non, d’ailleurs… il rempile finalement pour un an le 25 juin. "J'étais déjà conditionné pour occuper le poste de prospecteur que le Standard souhaitait me confier. Croyez moi, mais revenir sur ma décision n'a pas été facile. Si j'ai accepté c'est pour le bien du club", déclare-t-il à la presse. Une prolongation de contrat que Preud’homme et Luciano D’Onofrio expliquent par l’échec des négociations avec Eric Gerets, qui s’est finalement lié à Galatasaray.


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MessageSujet: Re: Dominique D'Onofrio   Mer 14 Fév - 22:11

Huées et mottes de terre

Durant la saison 2005-2006, le Standard dispute, pour la première fois depuis plus de dix ans, le titre à Anderlecht. A trois journées de la fin, dans un match décisif au Parc Astrid, le 21 avril 2006, les Rouches s’inclinent 2 à 0. La tactique de l’entraîneur pour cette rencontre capitale sera remise en cause, par les supporters, mais aussi ultérieurement par certains joueurs (dont Wamberto). « A Anderlecht, il y a eu un manque de créativité, d’accord. Aussi de fraîcheur. Mais de la à contester la tactique, non. Trop défensive ? Je rappelle que le meilleur anderlechtois fut le gardien mauve Daniel Zitka. Et puis qu’ils ont inscrit les deux buts sur des phases arrêtées. Des faits de jeu, c’est comme cela le foot », affirmera Luciano D’Onofrio au Standard Magazine de mai 2006.

A Roulers, le match suivant, le gardien local fait le match de sa vie et maintient le score vierge, alors qu’Anderlecht avait partagé l’enjeu à Gand. C’est fini, le titre derrière lequel tout un club court depuis 22 ans s’est envolé.

Le 5 mai, les Rouches sont battus 0-2 par La Gantoise pour le dernier match de la saison à Sclessin. Un podium est néanmoins dressé sur le terrain pour acclamer les vice-champions. Dominique D’Onofrio fait trois pas sous les huées et rebrousse aussitôt chemin après que des mottes de terre lui aient été lancées à la figure.
Le 8 mai, Pierre François et Michel Preud’homme lui assurent leur soutien dans un communiqué officiel : « Quel entraîneur a obtenu :
- en 2003-2004 : une 3ème place qualificative pour la Coupe UEFA
- en 2004-2005 : une 3ème place ex aequo (suivie d’un test-match perdu contre le KRC Genk)
- en 2005-2006 : une 2ème place ouvrant la porte au 3ème tour qualificatif de la Champion’s League
Qui a assumé la charge de T1 sans formuler une quelconque exigence en termes de composition du noyau mis à sa disposition ?
Qui a assumé tout au long de la saison les critiques sachant que les victoires sont systématiquement imputées à nos joueurs et les défaites le plus souvent au seul entraîneur ?
Dominique D’ONOFRIO nominé hier au gala de la Ligue Professionnelle pour le titre de « Meilleur entraîneur de la saison » a apparemment bien plus de crédit à l’extérieur qu’au sein de notre club.
Arrivant le premier au stade, il est le plus souvent celui qui ferme le soir le bureau des entraîneurs. Son travail jour après jour au service du club mérite le respect.
Il convient de défendre aujourd’hui Dominique D’ONOFRIO à la suite des gestes humiliants que quelques supporters lui ont adressés au moment de l’envahissement du terrain. La critique des choix d’un entraîneur existera aussi longtemps que se jouera le football. Un club qui se respecte ne peut en revanche cautionner qu’un membre de son staff soit livré aux quolibets.
»

Son frère en fait de même dans le magazine du club : « C’est regrettable, il ne méritait pas cela. La preuve de nouveau qu’on le juge sur ses liens de parenté plutôt que sur ses capacités d’entraîneur. C’est très dur, vous savez. Surtout lorsqu’on s’attaque même à l’homme, dans son intégrité physique. »

« On parle parfois de la marque d’un coach : moi, j’ai griffé le Standard. Avec des résultats comme les miens, d’autres auraient eu droit aux louanges. Ce ne sera jamais mon cas. Je me suis souvent disputé avec les joueurs pour qu’ils avancent et adhèrent au projet collectif. Sergio a obtenu le Soulier d’Or sous ma direction. J’ai convaincu Ivica Dragutinovic de s’installer à l’arrière central : ce ne fut pas facile mais il est devenu le meilleur de D1 à cette place et a mérité un grand transfert en Espagne. J’ai beaucoup travaillé avec Ogushi Onyewu, Mohammed Sarr, Vedran Runje, Karel Geraerts. Philippe Léonard a retrouvé ses galons de Diable Rouge. J’ai repris Marouane Fellaini dans le noyau A la saison passée… Tout cela n’est pas tombé du ciel », assure encore DD dans le Foot Magazine du 10 janvier 2007.

Cliquez ici pour voir son bilan chiffré d’entraîneur.

Directeur sportif

Dominique d’Onofrio ne sera (du moins jusqu’à nouvel ordre) plus le coach du Standard. Certains journaux font alors état de contacts entre lui et des clubs étrangers. Mais comme l’avait toujours affirmé la direction, une place l’attend au club.
Le 3 juillet 2006, il est nommé directeur sportif du Standard. Une fonction qui couvre la mise en place des synergies entre le staff du noyau professionnel et celui du centre de formation. Il assure également des missions de prospection, notamment à l’étranger (Brésil, Chine, Egypte, etc. ) et de recrutement.

Il assume toujours ces tâches à l’heure actuelle, mais avec quelle autonomie ? N’est-il pas étonnant d’entendre Luciano D’Onofrio contre-dire Dominique dans la presse, le 20 juin 2007, à propos d’informations sur un possible transfert de François Sterchele au Standard : « Nous ne sommes plus intéressés par Sterchele. Mon frère ne sait pas toujours tout. »
Voici néanmoins ce qu’il disait de son rôle au Foot Magazine du 10 janvier 2007 : « J’ai de l’ouvrage jusque par-dessus là tête et c’est très bien ainsi. L’Académie Robert Louis-Dreyfus est un atout formidable pour l’avenir. Cet outil sera comparable à ce qui se fait de mieux en Europe. Au niveau des jeunes, je chapeaute le tout et j’ai structuré les cellules de travail autour de Tomislave Ivic. (…) Côté professionnels, je suis aussi ce qui se fait au Bois-Saint-Jean. Je suis là quand Michel Preud’homme a besoin de moi. ( …) J’ai donc, entre autres, été amené à beaucoup voyager. »

__________

Pour accéder aux autres parties du dossier :

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Les acteurs
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